Voyager debout, serrés comme des sardines et payer un saladier ? Bienvenu chez les CFF !

Bienvenue dans les trains bondé des CFF, au lieu de rajouter 1 ou 2 wagon lors des heures de pointes « le patron » des CFF Andreas Meyer préfère faire faire voyager ses clients debout collés-serrés comme du bétail à un prix d’or ! Ce monsieur se fout de la gueule du peuple, il est temps de mettre le holà à ce désastre et de prendre des mesures, chacun à son niveau : éviter autant que faire se peut de prendre des trains CFF et diminuer la fréquence de fréquentation de ce moyen de transport, prendre des bus si bus il y a,  rouler en scooter, vélo, voiture, demander à des personnes ayant une voiture de partager les frais d’essence et faire du covoiturage, déserter ce moyen de transport jusqu’à ce que ce Monsieur daigne prendre en considération ce qu’il doit à ses pendulaires au vu de ce qu’ils payent pour ce service.

Cesser d’enrichir ceux qui ne vous respecte pas, ceux qui vous prenne tout et en échange vous donne le strict minimum, ou est la bonne rétribution de ce que vous donnez ? Ou est la justice? L’équité dans cette façon de faire ? 

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A méditer

« Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. »

Étienne de La Boétie 1530 – 1563

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Privé petit à petit de nos libertés

Les états crées de fausses crises sous prétexte de sécurité pour ensuite ajouter de nouvelles lois de restrictions pour les peuples afin de plus en plus restreindre nos libertés.

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Voler nos libertés sous prétexte de lutte contre le terrorisme ?

CleanIT, quand l’Europe vise les terroristes et tue les libertés

Au départ destiné à lutter contre le terrorisme en ligne, tout en préservant nos libertés, le projet européen CleanIT prend des airs de mascarade lobbyiste.

Une fois encore, la lutte contre le terrorisme pourrait être sur le point de nuire gravement à nos libertés essentielles. Au cœur du problème CleanIT, un projet européen dont l’objet est apparemment clair : « réduire l’impact de l’usage terroriste d’Internet ». La position de départ étant que « l’Internet joue un rôle central et est d’une importance stratégique pour les réseaux extrémistes et terroristes. (…) L’utilisation d’Internet à des fins terroristes est préoccupante, ainsi que les détournements de sites Web légaux ou neutres. » Cette dernière phrase, qu’on peut lire comme les précédentes sur le site Web du projet, pose effectivement quelques questions et inquiétudes.

Même si les rédacteurs du site CleanITproject.eu prennent la précaution de calmer les choses en une phrase : « La question est de savoir si nous pouvons réduire l’impact de l’usage du Net à des fins terroristes, sans affecter notre liberté en ligne. » Et de préciser immédiatement : « Une question que le projet saisit à bras le corps au travers d’un dialogue privé/public. »


Page d’accueil du site du Projet CleanIT.

 

 

Le privé a pris le pas sur le public

Or justement, le dialogue semble avoir pris une tournure dérangeante en huis clos, si on en croit un document de travail qui a fuité récemment (PDF). Ainsi, les premières réunions, auxquelles ont surtout assisté des acteurs privés, dont des sociétés spécialisées dans la fourniture d’outils de filtrage et de blocage en ligne, ont abouti à des propositions dangereuses, à en croire l’Electronic Frontier Foundation.
En plus de lourdes modifications législatives, la solution au problème du terrorisme en ligne passerait par la mise en place d’outils de filtrage contrôlés par des sociétés privées et par les gouvernements, le développement de systèmes plus performants étant financé par des investissements lourds de la part des Etats.

Logo de l\'EDRi

Logo de l’EDRi
Pour European Digital Rights.

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Une situation, qui, selon l’EDRi, un regroupement international d’une trentaine d’ONG et associations de défense des droits et libertés, va à l’encontre du déroulé originellement prévu pour les groupes de travail attachés à ce projet… Dans un premier temps, les acteurs devaient identifier les problèmes et, dans un second temps seulement, proposer des solutions.
En l’occurrence, la main a été prise par des acteurs privés qui ont vu dans ce projet un moyen idéal de faire du lobbying pour le déploiement de leurs outils. L’EDRi parle même d’un « racket contre protection », qui fait étonnamment référence à des pratiques mafieuses, qu’on n’imaginait pas devoir siéger en ces lieux.

Des propositions aberrantes et liberticides

Dès lors, on comprend mieux pourquoi une des propositions faites est tout simplement de supprimer toute loi limitant l’utilisation de filtres. Une autre enjoint de permettre aux autorités de régulation (publiques ou privées) de retirer tout contenu « sans suivre les procédures lourdes et laborieuses qui passent par une “notification et une action”. » Autrement dit, comme l’inspecteur Harry, les autorités dégainent et tirent sans sommation, sans comptes à rendre. CleanIT-wood, pourrait-on dire, si on n’avait pas peur d’un affreux jeu de mots.
D’autres propositions a priori plus pertinentes font également écho à des tendances latentes, notamment du côté de Facebook et de sa chasse au pseudo. On lit ainsi qu’il serait bon d’assurer par voie légale une obligation d’utiliser son « vrai nom » en ligne pour éviter les usages anonymes… On pourra toujours dire que seuls ceux qui ont quelque chose à se reprocher voudront être anonymes, il suffit de suivre le débat autour de la mise en place de Do Not Track (à titre d’exemple) pour comprendre que l’anonymat a parfois du bon.

 

 

Ubu roi !

Quoi qu’il en soit, ces filtres et solutions de sécurisation pourraient aboutir à des résultats ubuesques. Ainsi, au-delà du fait que quelques propositions recommandent que les conditions d’utilisation ne « soient pas trop détaillées », pour pouvoir ensuite agir en toute liberté pour censurer, on découvre que « toute forme de représentation de la nudité », même sous « forme de dessin », pourrait être bannie. Outre que Donald Duck, qui est à moitié nu n’aurait plus le droit de cité sur Internet, quel rapport y a-t-il ici avec les terroristes ?
L’inquiétude point ici, car ces restrictions, qui vont au-delà de celles de la loi, donnent le pouvoir de contrôle à des entités privées, dont les règles de conduite et d’action peuvent échapper à la législation. En sus, toute personne qui travaille dans une entreprise avec un filtrage par proxy sait à quel point il est pénible de se heurter aux barrières invisibles de mots-clés, qui visent très larges dans l’espoir de ne rien rater. Imaginez ces limites appliquées à tous vos accès à Internet. Un super contrôle parental pour nous surveiller tous. Et le projet fuité l’écrit noir sur blanc : ces sociétés auront le droit de retirer des contenus « qui sont totalement légaux », ce choix pouvant être fait en fonction des priorités « éthiques ou commerciales » de l’entreprise. On appréciera la juxtaposition de ces deux mots. On comprendra également que notre liberté de surfer serait alors soumise au bon vouloir d’un Big Brother, empressé de nous empêcher de lire un article déplaisant, de visiter un site Web concurrent, etc. Le pire est envisageable, Ubu est roi !

Le fin mot (temporaire) de cette histoire revient à l’EDRi « Sans surprise, dans les discussions de l’EDRi  au sujet de CleanIT, aussi bien avec les agences de régulation qu’avec les acteurs de l’industrie, le mot qui revient le plus fréquemment est “incompétence”. »

 
Article de Pierre Fontaine 01net.com

 

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Censuré et banni d’un site

J’ai été censuré et banni du site lematin.ch. Mes propos ont tjrs été respectueux, jamais haineux ou xénophobe, je ne faisait que donner mon avis personnel, mais je pense que mes propos allaient à l’encontre de l’état qui ne supporte pas que des personnes n’aillent pas dans leur sens, de leur politique pro lobby, mensonges et manipulation des masses.

En passant | Publié le par | Laisser un commentaire